Réunion militante autour des élus de la circonscription Pierre LELLOUCHE et Jean-François LEGARET

Samedi matin 30 mars, à l’initiative de leur délégué de circonscription Vincent BALADI, une trentaine de militants de la 1ère circonscription se sont réunis autour de leur député, Pierre LELLOUCHE, et de plusieurs élus de leurs arrondissements, Jean-François LEGARET, maire du 1er arrondissement, Christophe LEKIEFFRE, conseiller du 2ème arrondissement, et Jean-Jacques POUPART, conseiller du 9ème arrondissement.

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Pierre LELLOUCHE a introduit la réunion en brossant le tableau des échecs de François HOLLANDE depuis 10 mois. La France compte 1 000 chômeurs de plus chaque jour. En 2013, le déficit public s’élèvera à 3,7% tandis que la croissance plafonnera à 0,1%. Les impôts ont été augmentés de plus de 30 milliards d’€ depuis mai 2012, au préjudice notable des classes moyennes. La France perd aussi de son influence internationale …

Or, plutôt que d’engager les réformes structurelles qu’exige la situation de la France, le « Mr. bricolage » de l’Élysée a multiplié les réformes sociétales de diversion (ouverture du mariage et de l’adoption aux couples de même sexe, dépénalisation du cannabis, ouverture des salles de shoot, droit de vote pour les étrangers, etc.) qui minent la cohésion nationale, en temps de crise de surcroît.

La situation du pays est telle que le député de Paris a fait part de son sentiment qu’une « crise de régime » était imminente et que l’opposition devait se préparer à être opérationnelle plus tôt qu’attendu.

Concernant l’actualité parisienne, M. LELLOUCHE s’est réjoui de la pluralité de candidatures de qualité, à commencer par celle de son suppléant Jean-François LEGARET, et a appelé de ses vœux une primaire ouverte « la meilleure possible » pour la droite et le centre. Il a proposé d’organiser dans sa circonscription un débat contradictoire avec l’ensemble des candidats.

Pronostiquant une abstention différentielle défavorable à la gauche en 2014 et soulignant la lassitude fiscale croissante de nombreux Parisiens, M. LELLOUCHE a estimé que les 2ème et 9ème arrondissements pouvaient être reconquis par la droite. A une condition : qu’une « saine émulation » prévale dans l’unité d’ici aux investitures en cas de pluralité de candidatures. Quant au 8ème arrondissement, il souhaite qu’il demeure un arrondissement UMP.

Après avoir très brièvement évoqué les raisons de sa candidature à la primaire – mettre sa compétence et son expérience des questions parisiennes au service de tous les Parisiens et contribuer à créer une « dynamique de l’alternance » en faveur de la droite et du centre –, Jean-François LEGARET a rappelé que le 1er arrondissement dont il maire était un arrondissement « fragile » pour la droite, au même titre que les 5ème, 15ème et 17ème arrondissements : un arrondissement dont la « sociologie contrastée », de la place Vendôme aux Halles, exige un travail de présence sur le terrain au quotidien, quelle que soit la période, électorale ou non.